# Vector — vérification du respect des capacités souscrites

Version 1.2 — 10 octobre 2026.

Cette information est remise au responsable et aux négociateurs avant activation. Le contrôle vise à signaler une possible recréation de compte contournant la carence de trois mois, afin de protéger les capacités convenues. Il ne produit aucune sanction automatique.

## Signaux et périmètre

Les comparaisons portent uniquement sur les comptes de la même agence pendant la carence. Elles peuvent être réévaluées à la création du compte, à la modification du profil ou à l’attribution d’une place. Les données utilisées sont le nom déclaré du négociateur, sinon son nom d’affichage, et le téléphone direct renseigné dans son profil, sans collecte externe.

Un nom concordant après normalisation ou rapprochement borné de fautes proches, ou un téléphone identique après normalisation, peut suffire à signaler une suspicion. Deux valeurs absentes ne correspondent pas. La comparaison approximative concerne seulement les noms ; elle ne garantit pas l’identité d’une personne et peut produire des faux rapprochements.

Aucun contenu de portefeuille CRM, client, prospect, propriétaire ou matrice n’est consulté, extrait ou comparé pour ce contrôle. Aucun fichier ou modèle de courrier n’est analysé par ce détecteur. Les compteurs d’usage du service, tels que le nombre de matrices importées, sont distincts des signaux de rapprochement ; ils ne révèlent pas le contenu des fichiers.

## Confidentialité et examen humain

Les comparaisons s’effectuent côté serveur. Les empreintes à clé secrète sont contextualisées par agence et restent privées ; ce sont des données pseudonymisées. L’administrateur reçoit seulement l’agence, des références techniques aux comptes, les dates, catégories de signaux et niveau de confiance. Aucun nom, téléphone, e-mail, contenu client, document ou empreinte ne figure dans l’alerte.

Une alerte n’interrompt pas l’activité. Son examen humain peut conduire à un classement sans suite ou à une demande d’explication explicite et traçable. Tout message ou mesure ultérieure requiert une action justifiée. La modération n’ouvre aucun accès aux fichiers clients.

## Cadre et information

STRIIVE est responsable de ce contrôle des comptes, pour la protection des capacités souscrites. Le recours à son intérêt légitime exige un examen documenté de la nécessité et de l’équilibre avec les droits des personnes. L’information des négociateurs et les prérequis doivent être établis avant activation. L’acceptation des CGV et du DPA peut être recueillie dans un même parcours contractuel ; elle n’est pas un consentement global des personnes et ne remplace pas ces obligations.

Cette notice ne prévoit aucune réutilisation des fichiers métier pour le contrôle des forfaits. L’agence demeure responsable de ses données métier et STRIIVE de ses obligations pour le service et pour ce contrôle. La publication d’une nouvelle version n’active aucun contrôle et ne vaut pas acceptation rétroactive du pilote.

## Durées et droits

Les références de comparaison sont conservées jusqu’à la fin de la carence. Le dossier minimal est supprimé trois mois calendaires après sa clôture humaine ; s’il est encore ouvert à fin de carence, il expire techniquement puis est supprimé trois mois après. Une expiration n’est ni une décision humaine, ni une sanction, ni une réactivation. Une restauration réapplique les échéances originales.

Vous pouvez demander accès, rectification, effacement, limitation ou faire valoir une opposition selon les conditions applicables auprès de contact@strive-web.fr. Une suspicion peut être contestée et les explications sont examinées humainement. Vous pouvez saisir la CNIL (www.cnil.fr).
